Costume cravate à la maternité car « seule la première impression compte »

Un homme est arrivé vêtu en costume cravate à la maternité pour faire la connaissance de sa petite nièce qui venait d’arriver au monde.

Accueillir un nouveau bébé est un moment inoubliable pour toute la famille. Et « inoubliable » est bien le mot qui a motivé un américain de 18 ans pour la visite à la maternité. Sa nièce venait d’y naitre. En effet, quand sa sœur aînée a donné naissance à une petite fille, Grant Kessler a pris l’événement très au sérieux.

costume cravate maternité

Crédit : Iris Kessler

Cet homme est arrivé à l’hôpital tiré à quatre épingles. Il avait ainsi mis son plus beau costume accompagné d’une belle cravate et d’une pochette afin d’accueillir sa nièce.

La petite sœur de Grant, Iris, a tweeté une photo de lui dans la salle d’attente. Le texte qui accompagnait la photo était : Ma sœur est sur le point d’avoir un bébé et mon frère s’est pointé à l’hôpital en costume parce que « seule la première impression compte ». (my sister is about to have a baby and my brother showed up to the hospital in a suit because « first impressions matter »)

Une semaine après sa diffusion sur Twitter, la photo a reçu 467 000 cœurs et 147 000 retweets. Les utilisateurs du réseau social ont qualifié le geste de cet homme d’ « adorable » et digne d’un « gentleman ». Ils ont même appelé notre homme « oncle de l’année » !

Les journaux outre atlantique ont largement repris cette photo et le buzz suscité a inspiré d’autres hommes. Dans les jours suivants, twitter a vu fleurir les photos d’hommes en costume cravate dans d’autres salles d’attente à la maternité dans le monde entier.

Iris a ensuite tweeté d’autres photos, notamment une ou l’on voit Grant et sa nièce échanger un regard « inoubliable ». Cette nouvelle photo était accompagnée du texte « respect mutuel ». (mutual respect)

Claude Guéant victime d’une discrimination en costume cravate

Lors d’une interview, Claude Guéant raconte comment il a été victime d’une discrimination car il était en costume cravate.

L’ancien ministre de l’intérieur Claude Guéant était l’invité d’une interview télévisée en ce lundi 25 aout. Durant celle-ci il s’est prononcé en faveur des contrôles aléatoires dans les transports en commun afin de lutter contre la délinquance.

Ses propos faisaient suite aux déclarations maladroites du socialiste Alain Vidalies. Lequel ayant avancé un peu plus tôt qu’il était favorable à ce « qu’on discrimine pour être efficace plutôt que de rester spectateur ».

Claude Guéant a enchainé dans le même sens. Il a déclaré que « il y a des gens qui ont plus une allure de délinquant que d’autres ». Sur fond de pragmatisme, l’ancien ministre a reconnu que « il faut faire des contrôles aléatoires ». Car il est « illusoire de contrôler tous les flux de voyageurs ».

  • L’intervention de Claude Guéant moque sur les réseaux sociaux

Claude Guéant

Claude Guéant
Crédit : Αλέξης Τσίπρας Πρωθυπουργός της Ελλάδας

Confirmant son opinion, Claude Guéant a enfoncé le clou en déclarant que « Ça peut être discriminatoire mais il faut savoir ce que l’on veut ».

Alors que ses propos se veulent sans équivoque, Claude Guéant s’est risqué à raconter une anecdote dont il n’imaginait certainement pas la portée dans les réseaux Sociaux. L’ancien ministre a en effet raconté un de ses souvenirs. « Un jour, j’ai été contrôlé dans le RER. Un tas de gens escaladaient les portiques… J’étais le seul en costume-cravate. J’ai été le seul à être contrôlé, c’était aussi discriminatoire. C’était très facile de me contrôler ».

Cette anecdote a déclenché une série de commentaires moqueurs sur les réseaux sociaux. Notamment sur Twitter où les internautes ne se sont pas privés de se moquer de son histoire.

Cette interview s’est tenue dans la foulée de l’attaque avortée dans un train à grande vitesse par un homme armé jusqu’aux dents. Cet attentat déjoué ayant relancé les débats sur la sécurité dans les transports en commun.

Le Japon encourage les hommes à passer en mode « cool biz »

Le gouvernement japonais souhaite que les employés de bureau du pays adoptent le mode « Cool Biz » afin de se défaire de leurs costumes cravate.

« Cool Biz » est une campagne du gouvernement japonais visant à encourager les travailleurs à porter des vêtements appropriés pour le bureau. C’est à dire adapté pour supporter la chaleur de l’été. Le but étant que les hommes d’affaires tombent le traditionnel costume cravate. Ceci afin d’utiliser moins d’énergie en climatisation cet été.

A ce titre, les polos et les chaussures de sport sont autorisés. Tandis que les jeans et des sandales sont également acceptables dans certaines circonstances.

cool biz au japon

Crédit : Gabriel Synnaeve

L’idée du « Cool biz » a été introduite en 2005 par le ministre de l’Environnement Yuriko Koike. Depuis la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima en 2011, le japon a amplifié ses efforts pour économiser l’électricité. De cette façon, il tente ainsi d’éviter les pénuries d’énergie.

« Quand nous avons commencé Cool Biz en 2005, les gens ont dit qu’il s’agit d’une mesure indigne et bâclée », a déclaré Mme Koike au défilé de mode qui a lancé la campagne de cette année. « Mais c’est désormais la onzième année et les gens se sont habitués. » Chaque année le rang des entreprises qui ont adopté le mode « Cool Biz » durant l’été s’agrandit.

  • Cool biz, un changement de mode de vie

Le code vestimentaire du ministère de l’Environnement suggère que les hommes peuvent envisager de porter une paire de corsaire serrés. Ou bien de transporter un ventilateur avec eux. Bien qu’il n’y ait pas de règles spécifiques pour les femmes, le défilé de mode inclus également des ensembles pour la gent féminine. Kakis, pantalons blancs et robes en polyester aérée semblent être acceptable.

« Comme nous manquons d’énergie, le gouvernement japonais demande une réduction de 15% de la consommation d’électricité », a déclaré le ministre de l’environnement Ryu Matsumoto. « Il ne s’agit pas simplement de survivre cet été. Ceci est un grand tournant pour changer la façon de vivre des japonais et notre mode de vie. »

Le mois dernier, les constructeurs automobiles du Japon ont convenu de travailler les samedis et dimanches. Puis de déplacer leur week-end à jeudi et vendredi afin d’utiliser l’énergie hors des périodes de pointe. Ceci pour aider ainsi à éviter les pénuries d’électricité. La « Japan Automobile Manufacturers Association » a déclaré que ce changement était un moyen de « limiter la consommation d’énergie sans perturbation de la production ».